[Témoignage personnel]
« 45 ans, kiné des mamans depuis 20 ans. Après 11 ans, j’ai compris pourquoi mon ventre ne changeait pas… et pourquoi mes efforts aggravaient tout. »
Par Martine Weber, kinésithérapeute spécialisée en périnatalité en France depuis 20 ans · 22 mai 2026 · 08 h 45
« Martine, j’ai 53 ans. Ma dernière fille en a 19. Et mon ventre ressemble encore à celui du lendemain de mon accouchement. C’est trop tard pour moi ? »
Ce message, une patiente me l’a envoyé mardi dernier. J’ai posé mon téléphone sur le bureau. Et je lui ai répondu cette vérité que personne ne m’avait dite pendant onze ans :
« Non. Ce n’est pas trop tard. Mais tu dois arrêter de faire ce que tu fais, parce que c’est justement ce qui aggrave les choses. »
Les ceintures gainantes qui glissent au bout d’une heure. Les abdos qu’on répète depuis des années. Les régimes qui affament. Rien de tout ça ne fonctionne. Et chez la plupart des femmes, cela rend le problème encore plus visible, sans que personne ne les prévienne.
J’ai 45 ans. Je suis kiné spécialisée en périnatalité depuis vingt ans. Et pendant onze de ces années, j’ai vécu avec un ventre gonflé qui ne réagissait à rien. J’étais persuadée que c’était à cause des grossesses, de l’âge, de la génétique. Jusqu’au jour où un geste tout simple d’une collègue a remis en question tout ce que je croyais savoir.
Les ceintures classiques compriment seulement devant. Ton corps, lui, a aussi des côtés et un dos.
C’est le point que personne ne t’explique. Et qui permet de tout comprendre.
Une ceinture classique, celle de la pharmacie, celle de la marque connue ou celle que ta voisine t’a conseillée, n’agit que sur l’avant. Mais ton ventre, ce sont aussi tes flancs. Le bas de ton dos. Tout le tour de ta taille.
Résultat : la ceinture repousse les tissus sur les côtés. Dès que tu l’enlèves, tout revient comme avant. Et entre-temps, elle a créé ces petits bourrelets sur les côtés qui n’étaient pas là au départ.
Dans les groupes français de femmes de plus de 40 ans, les mêmes histoires reviennent sans cesse. Il y a quelques années, j’aurais pu écrire chacune d’elles.
« Mes enfants sont grands maintenant, ils ont 20 et 23 ans. Mais mon ventre est resté comme ça, comme si le temps s’était arrêté à l’accouchement. Avant, j’étais sûre de moi. Aujourd’hui, je choisis toujours le haut le plus large. »
« J’ai retrouvé mon poids de forme. Mais mon ventre, lui, a changé pour de bon. Il est mou, il tombe. Ça fait des années que je vais à la salle trois fois par semaine. Aucune différence. »
« 54 ans, deux enfants adultes. Et on dirait encore que je suis enceinte de quatre mois. Surtout après le dîner. Je dois vraiment me résigner à ça ? »
« À 48 ans, je ne supporte plus mon reflet. J’évite les cabines d’essayage. Les vêtements près du corps. Les photos avec mes amies. Ma sœur dit que j’exagère. Mais c’est mon corps : je sais ce que je ressens dedans. »
Des femmes qui mangent équilibré. Qui bougent régulièrement. Qui ont fait, pendant dix ou vingt ans, exactement ce qu’on leur conseillait. Et qui continuent de penser que quelque chose ne va pas chez elles, parce qu’elles ne voient aucun changement.
Ce que personne ne t’a expliqué, et qui change tout
Des mois d’exercices pour les abdos. Le ventre ne change pas.
La marche, la piscine, le Pilates. Le ventre ne change pas.
Les ceintures rigides. Elles compriment devant, laissent les tissus déborder sur les côtés et remontent au bout d’une demi-heure. Dès qu’on les retire, tout revient exactement à sa place. Parce qu’elles n’ont jamais traité le vrai problème. Elles l’ont seulement déplacé.
Et le plus frustrant, c’est ça :
« Personne ne m’avait prévenue que les exercices d’abdos classiques pouvaient aggraver la situation. Pourquoi mon médecin ne me l’a pas dit ? »
Les crunchs, les relevés de buste, la planche classique : ce sont justement des mouvements qui peuvent aggraver le problème. Des millions de femmes les pratiquent sans le savoir, persuadées de faire du bien à leur corps. Alors qu’elles empirent les choses sans s’en rendre compte.
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Ces signes, je les connais bien : je les ai vécus
Cette forme inhabituelle, arrondie ou pointue, qui apparaît quand tu te relèves du canapé. Comme si quelque chose poussait de l’intérieur vers l’extérieur. Et c’est exactement ce qui se passe.
Les vêtements ne tombent plus comme avant. Ce n’est pas une question de kilos. C’est une question de forme. Ta taille a disparu. Cette robe portefeuille que tu adorais fait maintenant des plis que tu ne comprends pas.
Et puis il y a ce détail que tu as peut-être du mal à expliquer à ton entourage : le matin au réveil, ça va à peu près. Le soir, on dirait que tu es enceinte de cinq mois. Ce n’est pas ce que tu as mangé. C’est autre chose. Quelque chose qui touche à la structure, et qu’aucun régime ne peut atteindre.
« Je ne vais plus dans les cabines d’essayage. Avec cet éclairage, je voyais une personne que je ne reconnaissais pas. À 50 ans, je ne devrais pas en être là. »
Puis une consultation a tout éclairé, en une phrase
J’étais venue pour un contrôle de routine. Rien à voir avec mon ventre. Du moins, c’est ce que je pensais.
Après l’examen, ma collègue a posé doucement deux doigts au milieu de mon ventre, juste au-dessus du nombril, le long de la ligne médiane. Ses doigts s’enfonçaient entre deux bandes musculaires séparées.
Elle m’a regardée calmement et m’a dit : « Martine, tu as un diastasis des grands droits. Tu sais ce que c’est : tu l’expliques à tes propres patientes chaque semaine. Voilà pourquoi le sport ne change rien à ton ventre. »
J’ai haussé les épaules : « Bien sûr que je sais. Mais j’ai 45 ans, ma dernière fille en a douze. Ça a dû se refermer avec le temps, non ? »
Elle a lentement secoué la tête. « Non. Chez la plupart des femmes qui ont eu plusieurs grossesses, cet écart reste présent pendant quinze, vingt, trente ans. Et le renforcement classique, les crunchs, les planches, les relevés de buste, peut l’accentuer. »
Puis elle a prononcé cette phrase qui a changé ma façon de voir les choses :
« La plupart des femmes de 40 à 65 ans qui n’arrivent pas à retrouver leur ventre ne luttent pas contre de la graisse. Elles vivent avec un écartement musculaire que le sport, à lui seul, ne peut pas corriger. Et que les changements hormonaux accentuent. »
J’en ai eu le souffle coupé. J’ai senti les larmes me monter aux yeux, sans comprendre pourquoi. Ce n’était pas de la tristesse. C’était du soulagement.
Ce n’était pas ma faute. Personne ne me l’avait jamais expliqué.
Si on me l’avait dit plus tôt, je me serais épargné onze ans de complexes
Ce que je prenais pour de la « graisse résistante »… c’était un espace entre mes muscles. Un espace resté ouvert après mes deux grossesses. Qui s’était accentué au fil des années. Puis encore davantage avec la baisse hormonale de la périménopause.
Voici ce que la plupart des femmes de plus de 40 ans ignorent, alors que cela explique tout :
Tu peux avoir retrouvé exactement ton poids d’avant tes grossesses et avoir quand même ce ventre. Pas un gramme de plus sur la balance. Et pourtant, il est toujours là. Rond, bombé, en avant. Parce que ce n’est pas une question de poids. C’est une question de structure.
Pendant la grossesse, les deux bandes des muscles grands droits s’écartent pour laisser de la place au bébé. C’est physiologique. La nature l’a prévu ainsi. Ce qui n’est pas automatique, en revanche, c’est qu’elles se rapprochent ensuite.
Chez 60 % des femmes qui ont accouché, cet espace persiste. Pendant des mois. Souvent des années. Pour beaucoup, des décennies. Sans maintien tout autour du ventre, les muscles ne reçoivent aucune stimulation mécanique pour se rapprocher. Le ventre reste mou, gonflé, proéminent, quelle que soit la quantité de sport pratiquée.
Et les exercices qu’on nous recommande habituellement ? La planche, les crunchs, les relevés de buste ? Ils tirent les muscles dans la direction opposée. Ils les écartent au lieu de les rapprocher.
« Pourquoi aucun médecin ne m’a jamais parlé de diastasis ? Pourquoi personne ne m’a prévenue à la sortie de la maternité ? »
Et si c’était un diastasis ? Un test de trente secondes pour faire le point.
Trois gestes simples, devant le miroir
Le test à faire chez toi
Allonge-toi sur le dos, les genoux pliés.
Pose deux doigts à l’horizontale au milieu du ventre, juste au-dessus du nombril.
Relève doucement la tête, comme pour regarder tes pieds, sans forcer.
Si tu sens un espace entre les muscles, ou si tu vois une petite crête qui se soulève vers le plafond, c’est un signe de diastasis qui n’a pas été rééduqué.
Un ventre plus gonflé en fin de journée qu’au réveil, ou cette forme de crête pendant un effort, sont d’autres signes fréquents. Beaucoup de femmes de plus de 40 ans vivent avec ces signes sans avoir jamais entendu parler de diastasis.
Pour soutenir ces muscles relâchés, sans opération ni exercices qui aggravent les choses, il faut un maintien doux, tout autour du ventre, à l’avant, sur les côtés et dans le bas du dos. Pas une ceinture rigide qui ne comprime que devant et laisse tout déborder sur les côtés.
C’est précisément le principe des bandes croisées intégrées en X à la culotte gainante taille haute DOMARA. Ce modèle s’inspire du Bengkung malais, une technique traditionnelle pratiquée depuis des siècles après l’accouchement, en Malaisie, au Maroc, au Japon et au Mexique.
Grâce à ces bandes croisées en X, la pression se répartit sur trois zones au lieu de se concentrer seulement sur l’avant. Résultat : la culotte ne glisse pas, ne se voit pas sous les vêtements, ne coupe pas le souffle et ne crée pas de bourrelets sur les côtés.
J’étais méfiante. Vraiment. Mais j’étais surtout fatiguée de me regarder dans le miroir sans me reconnaître. Alors j’ai dit oui.
« Porte-la, et on se revoit dans six semaines. »
Je ne cherchais pas un miracle. Juste quelque chose qui tienne ses promesses.
Pas une ceinture à scratch qui glisse au bout d’une heure. Pas une gaine inconfortable à enlever avant le déjeuner. Pas une tisane, un complément alimentaire ou un programme de douze semaines.
Une culotte. Qu’on enfile le matin sous ses vêtements de tous les jours. Et qu’on oublie.
La différence avec tout ce que j’avais essayé avant ? Le maintien fait tout le tour : devant, sur les côtés, dans le bas du dos. Pas seulement devant. Tout autour. Comme le Bengkung malais, la technique utilisée depuis cinq siècles par les femmes en Malaisie après l’accouchement, mais dans une culotte qui s’enfile en dix secondes.
Grâce aux bandes croisées en X, la pression se répartit sur trois zones au lieu de peser seulement sur l’avant. Résultat : elle ne glisse pas, ne marque pas sous une robe, ne gêne pas la respiration et ne forme pas de petits bourrelets sur les côtés.
J’étais sceptique. Vraiment. Mais j’étais surtout épuisée de ne plus me reconnaître dans mon reflet. Alors j’ai accepté d’essayer.
Les premiers jours : aucun changement visible. Puis…
Jour 1, 2, 3 : rien de perceptible. Le maintien était souple. Pas gênant. Simplement… présent.
Jour 5 : toujours pareil. Je commençais sérieusement à douter. Jusqu’au septième jour.
Jour 7 : quelque chose avait changé
Je me réveille. Je prends mon jean, celui que je n’arrivais plus à boutonner depuis ma deuxième grossesse, quatorze ans plus tôt.
Je l’enfile. Il passe. Je tire sur le bouton. Il ferme.
Sans rentrer le ventre. Sans sautiller sur place. Sans m’allonger sur le lit.
Je me suis regardée dans le miroir. Ma taille était là. Rien de spectaculaire. Mais elle se dessinait. Elle existait à nouveau.
J’ai posé les mains sur mes hanches. Et j’ai pleuré. Pas de bonheur. De soulagement.
Six semaines plus tard : des résultats que je n’aurais jamais imaginés
Moins 3,5 cm de tour de taille en six semaines.
Pour la première fois depuis onze ans, je me reconnaissais dans le miroir. Mon ventre avait une forme. Mes hanches existaient. Ma taille était revenue.
Et le plus grand changement ne concernait pas seulement ma silhouette. Cette sensation permanente d’être « molle de partout », qui me suivait depuis des années : elle avait complètement disparu.
Ce jour-là, j’ai écrit à mon amie Sabine. Voici notre conversation :
Dans les groupes où j’avais lu tous ces témoignages découragés, j’ai fini par écrire le mien :
« Six semaines. J’ai 45 ans. Je rentre à nouveau dans un jean que je ne portais plus depuis 2012. Mon ventre a retrouvé une forme. Je me sens à nouveau moi-même. »
Les réponses sont arrivées par dizaines. Des femmes de 40 à 65 ans me demandaient : « Où est-ce que je peux la trouver ? »
Ce qu’en disent celles qui l’ont essayée
J’ai essayé de tout. Les gaines qui serrent, les culottes qui roulent, les corsets qu’on doit enlever au bout d’une heure. Celle-ci, c’est autre chose. Je la porte du matin au soir et j’oublie que je l’ai. Mon ventre est maintenu, pas écrasé. Pour la première fois, je me suis regardée dans le miroir en me disant : « Ah, me revoilà. »
La première chose que j’ai remarquée, ce sont les bandes en X. Elle ne ressemble pas aux autres culottes : on voit tout de suite qu’elle a été pensée pour quelque chose de précis. Je l’ai mise pour un repas de famille. Personne ne savait que je la portais. Mais moi, je le savais. Et toute la journée, je me suis assise, levée, j’ai mangé, sans y penser une seule fois.
Je n’y croyais plus. À 46 ans, j’avais arrêté de me fier aux promesses. La première fois que je l’ai enfilée, je suis restée un peu plus longtemps devant le miroir. Ma taille était dessinée. Mon ventre était maintenu. Et surtout, je respirais. Je ne m’étais pas glissée dans quelque chose qui me faisait souffrir.
Que tu sois sportive ou que tu aies « abandonné » depuis vingt ans
Beaucoup de femmes de plus de 40 ans qui m’écrivent ont toujours fait du sport. Elles courent. Font du yoga. De la musculation. Mais leur ventre ne change pas.
« Je faisais de l’athlétisme. J’avais un ventre plat dont j’étais fière. Et aujourd’hui, quatorze ans après mon dernier accouchement, mon corps ne répond plus à rien. Ce n’est pas de la graisse, je le sais. Mais je n’arrive pas à comprendre ce que c’est. »
C’est précisément pour cela que la culotte gainante DOMARA existe. Un diastasis non rééduqué ne disparaît pas avec l’entraînement. Il se compense par une pression adaptée, répartie tout autour, constante et douce. Pas par des abdos.
Et si tu vis avec cela depuis longtemps, dix, quinze ou vingt ans, non, il n’est pas trop tard. Le corps reste capable de retrouver une silhouette dessinée à tout âge, dès que les muscles reçoivent le soutien adapté.
Entre « j’ai tout essayé » et « j’ai laissé tomber », il y a DOMARA.
La culotte qui m’a permis de me retrouver dans le miroir : LISSIA de DOMARA
À l’intérieur : un système de bandes croisées en X qui maintient le bas du ventre par une répartition triangulaire de la tension. Pas de bande en silicone qui pince. Pas de renfort rigide qui marque. Pas de couture qui irrite.
Pas une ceinture qui glisse. Pas un corset à supporter. Une culotte taille haute qu’on porte sous ses vêtements de tous les jours et qu’on oublie. Elle soutient la paroi abdominale à 360° : devant, sur les côtés et dans le bas du dos.
Disponible du S au 6XL. Six couleurs : noir, bleu marine, beige, lilas, fuchsia et violet foncé. Fond 100 % coton, respirant et lavable en machine.
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Si tu lis encore : ton ventre n’a pas dit son dernier mot
Il y a un an, j’étais exactement là où tu es peut-être aujourd’hui. Fatiguée de me battre avec un corps que je ne comprenais pas. Persuadée que c’était irréversible. Que c’était « l’âge ». Que c’était « normal après deux enfants ».
Il ne s’est jamais remis. Mon ventre a définitivement changé de forme. J’ai arrêté d’essayer.
J’avais lu cette phrase des dizaines de fois dans les groupes. Et j’avais commencé à me l’approprier.
Ce n’est pas de la graisse. Ce n’est pas définitif. Et ce n’est pas ta faute.
C’est un espace entre les muscles. Et cet espace réagit à la bonne pression : tout autour, constante, douce. Pas aux régimes. Pas aux abdos. Au bon soutien, pour le bon problème.
Aujourd’hui, à 45 ans, je rentre à nouveau dans mes anciens vêtements. Mon ventre a retrouvé une forme. Et surtout : je me sens à nouveau bien dans mon corps. Pas seulement « maman ». Pas seulement « une femme de 45 ans ». Moi.
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Ce contenu est un publireportage réalisé en collaboration avec DOMARA. Les expériences présentées reflètent les retours de clientes. Les résultats peuvent varier d’une personne à l’autre. La culotte gainante DOMARA offre un soutien esthétique à la silhouette : ce n’est pas un dispositif médical et elle ne remplace pas une prise en charge du diastasis. En cas de diastasis important, consultez un professionnel de santé.